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Playlist de Juin

Au regard du temps qui défile, des vacances qui se profilent , le Biplan abat ses dernières cartes de la saison. A la cave ce mois-ci, Ulrika Spacek une des nouvelles sensations de l’indie rock comme l’Angleterre sait si bien nous en offrir, les lillois de Maakeda carrefour de l’ethio-jazz et de la musique éléctronique, ou encore Dolores auteur d’un rock électro catchy. On vous attend, vous n’avez que quelques marches à descendre.

 

Vendredi 3 Juin – 22h

Ulrika Spacek

Ulrika Spacek gagne par son éclectisme, mêlant lourdeur et légèreté, ombre et lumière, grâce à sa capacité à jongler sur les genres (Krautrock, Shoegaze, Psyché, Indie Rock) et les références. Certaines sonorités rappellent Sonic Youth, Deerhunter ou Radiohead dont le chant réservé, parfois même timide, fait écho à celui de Thom Yorke. Sorti en début d’année, Ulrika Spacek signe avec The Album Paranoia un premier album attrayant, séduisant et bien construit, oscillant entre tristesse, grâce, oppression et joie et misant sur une désinvolture très bien maîtrisée.

 

Shadow Motel

Le trio Lillois enchaîne les morceaux hypnotiques les uns après les autres, dans une ambiance psychédelique en noir et blanc. Une musique sans couleur héritée tout droit du Velvet Underground période White Light / White Heat qui partage avec le groupe New Yorkais ce goût pour les claviers vrombissant alliés à l’onirisme des effets de guitares. On imagine très bien le potentiel scénique de cette composition.

 

Samedi 4 Juin – 22h

Dolores

Né d’une rencontre au sein d’un groupe de reprise des Beatles, Dolores a gardé de ses préludes ce goût pour une pop mélodieuse que l’on retrouve hérité des groupes sixties. Mais la comparaison s’arrête là, Dolores sert autre chose qu’une simple musique nostalgique d’un passé glorieux. Venant napper ses sonorités Pop Rock d’un parfum électro impulsant ses compositions, le groupe lillois viendra présenter un avant goût de son premier album Blackhole

 

Ginger

Ginger prend forme en 2012 par quatre musiciens qui chacun de leur côté nourrissaient le désir d’œuvrer au sein d’un groupe. C’est grâce au réseaux sociaux que ce rêve se concrétise et que Ginger personnifie la rencontre entre Franck (chant, guitare), Timothée (clavier), Guillaume (basse) et Thomas (batterie). Au delà de cette aventure humaine, il en résulte un rock énergique naviguant entre riff de guitare et refrain accrocheur.

 

Jeudi 09 Juin – 20h30

Merta

Merta revient au Biplan pour nous présenter son Ep  Métaphysique des mouches, premier support où l’on découvre la singularité d’un quatuor valsant entre les genres et les ambiances. Pendant que Zeuzloo distille ses rimes, le groupe s’attèle autour d’une formation beatbox-accordéon-contrebasse source d’une musique hybride tirant à la fois sur la chanson française, le hip-hop, le jazz ou l’électro.

 

Vendredi 10 Juin – 22h

Irina Von Brazil

Des plages sonores où le temps s’amenuise, se perd au profit d’une spatialité décousus. Chez Irina Von Brazil la construction musicale se fait par cheminement mélodique entre montée et éclaircie sonore. Aux échos qui s’emplissent, au piano qui s’affole, à la batterie qui tonne et à l’accalmie qui revient. Irina Von Brazil propose une composition antithétique dont la subtilité engage l’imaginaire de l’auditeur. L’homogénéité tient des contradictions.

 

Some Better Days

Après un premier ep aux allures folk, le duo Some Better Days a opéré une mue. Est venu rejoindre les deux potes membres fondateurs, un batteur dont l’apport rythmique popétise les compositions du groupe. On retrouve toujours ces harmonies vocales, ces guitares acoustiques dont Some Better Days s’est fait réputation mais l’ajout de percussions permet de toucher de nouveaux horizons, d’élargir leur palette musicale allant du blues à l’indie pop. Une nouvelle ère donc, inaugurant des jours meilleurs.

 

Samedi 11 Juin – 22h

Maakeda

A la croisée entre musique éthiopienne et électro se trouve Maakeda. Les nordistes empruntent au pays africain son inventivité jazz rythmique et mélodique qu’ils parsèment de vibration électronique. Une hybridation réussie qui prend place sur leur premier EP Aksum Chronicle paru en janvier, EP où le groupe invite notamment des membres du Nile Project dont la chanteuse éthiopienne Selamnesh Zemene

 

Charly Nine

Charly Nine use de ces mixs pour construire et mettre en place une histoire. Narrateur contemporain sous fond sonore techno, il s’entoure de ses machines pour proposer une électro “mélo-minimale” mélange d’instrument classique et électronique.

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